Les morceaux de plastique emportés par le vent et accrochés aux fils barbelés bordant les champs, sur la route.
L’apéro du soir au campement de Niombato. Bière fraîche et arachides grillées par les femmes du village.
L’effervescence autour des mosquées, à l’heure de la prière.
Les gouttes retombant des pagaies et faisant des ronds dans l’eau, quand nous progressions en kayak sur le delta.
Les pêcheuses ramassant des coquillages dans la mangrove, l'échine courbée.
Les grappes d'enfants sous l'arbre à palabres, leurs rires, les coups qu'ils se donnaient tout en jouant.
Le tableau noir couvert de mots français, à l'école du village.
La minuscule case de branchages, chauffée à blanc par le soleil, où les enfants apprenaient à réciter les versets du Coran.
L'île aux baobabs sur le delta. Certains étaient creux, on pouvait s'y glisser tout entier.
Les numéros de téléphone inscrits à la main sur les murs de pisé des cases, comme dans un agenda.
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