Notre micro-blog 

Limo Express

Flâneries nocturnes avec Leonard de Vinci

Les 14 et 15 août, à la nuit tombée, le Château du Clos Lucé et son Parc Leonardo da Vinci se transforment en un lieu de flânerie, empreint d’une douce poésie. Les visiteurs sont invités à découvrir la dernière demeure de Léonard de Vinci dans une ambiance feutrée puis à déambuler dans le parc où des jeux de lumière magnifieront les inventions reconstituées en grandeur nature du célèbre ingénieur.  Léonard lui-même y sera présent pour conter son arrivée en France, ses sources d’inspiration ou encore son rôle d’organisateur de fêtes royales, pendant que des musiciens interpréteront des ritournelles du XVIe siècle. 

En effet, trois musiciens de l’ensemble Le banquet du Roy  spécialiste des musiques des cours seigneuriales du 15e au 17e siècle proposeront des ballades caractéristiques de l’époque du Génie de la Renaissance. Véritables passionnés, ils inviteront petits et grands à découvrir les instruments et l’atmosphère de l’époque.
Léonard de Vinci sera interprété par la comédienne Pierrette Dupoyet. Habituée à personnifier de grandes figures littéraires et historiques (Colette, Marguerite Yourcenar, Arthur Rimbaud, Victor Hugo, Honoré de Balzac), elle est la seule comédienne au monde à jouer Léonard de Vinci.

Renseignements au Clos Lucé et pour découvrir l’histoire de ce lieu où Leonard de Vinci termina sa vie, c’est ici.

Photo : Château du Clos Lucé/Léonard de Serre

Une soirée « Grand Siècle et chandelles »

Offrez l’une des soirées les plus romantiques et les plus inattendues de la région parisienne. Une soirée aux chandelles dans le très beau cadre du château de Vaux-le-Vicomte. Chaque samedi jusqu’au 3 octobre et exceptionnellement ce lundi 13 juillet, 2 000 bougies éclairent les magnifiques jardins dessinés par Le Nôtre. Une soirée musicale qui vous permettra d’effectuer quelques tours de valse sur une piste spécialement aménagée pour l’occasion.

Que vous choisissiez la formule pique-nique dans l’herbe, macaron-champagne sur les chaises-longues ou diner romantique sur la terrasse, la soirée se terminera par un feu d’artifice. Et, bonne nouvelle, pour ceux qui utilisent les transports en commun, la dernière navette reconduira tout le monde jusqu’à Paris – Gare  de Lyon.

Situé aux portes de Paris, en Seine-et-Marne, le château de Vaux-le-Vicomte est un bijou de l’architecture du Grand Siècle et de son goût pour le trompe l’œil.

Pour réserver, c’est ici.

Et nous ce château, on le trouve mieux que Versailles !

France-Chateau de Vaux- Diner chandelles

Devenez Écuyer Fouetteur !

Quel lieu plus adéquat que le Château de Chantilly pour apprendre à monter la crème éponyme ?

Ici, vous apprendrez à bien la battre avec la crème des batteurs puisque ce sont les plus dignes représentants de la Confrérie des Chevaliers Fouetteurs qui vous serviront de maîtres queux.

Les puristes pourront alors déblatérer sur l’historique de la crème fouettée. Fut-elle inventée en Italie au XVIe siècle sous le nom de Neve di latte « neige de lait », puis importée par Catherine de Médicis à la Cour de France? A-t-elle vu le jour sous les coups de fouet répétés de François Vatel, maître d’hôtel suicidaire du château de Chantilly? Qu’importe, aujourd’hui le château et la crème sont indissociables.

Durant tout l’été, les mercredis et samedis, deux cours par jour sont dispensés à celles et ceux qui veulent apprendre à bien foisonner, c’est-à-dire incorporer l’air dans une crème par fouettage. En plus d’avoir appris un sacré tour de main, chaque participant repartira avec un calot, un tablier et surtout un diplôme d’Écuyer Fouetteur.

Pour s’inscrire, c’est au château !

Pour tout savoir sur le château de Chantilly et découvrir ses collections, parmi les plus riches de France : Chantilly, la crème des châteaux.

Photos : Sophie Lloyd & Arnaud Dumontier

Des ailes pour l’été

Dans le cadre de la reprise du trafic aérien, Air France vient d’annoncer la remise en place progressive de son programme de vols pour l’été, avec une flotte cependant réduite de moitié. A  partir de fin juin, la compagnie française proposera 150 destinations au total. Priorité au réseau domestique, avec de nombreuses liaisons relancées entre Paris et les régions françaises, notamment la Corse. Les vols reprennent aussi vers les Outre-mer et l’Europe, principalement l’Espagne, la Grèce, l’Italie et le Portugal. Côté long-courriers, moins de choix qu’habituellement, mais des incontournables, comme Bangkok, Hong Kong, Tokyo, New York, Boston, San Francisco ou Montréal… Le programme des vols est susceptible d’évoluer, car il reste soumis à l’obtention des autorisations gouvernementales des pays desservis. Air France rappelle également que le port du masque chirurgical est obligatoire sur l’ensemble de ses vols et que des contrôles de température sont effectués lors de l’embarquement. Pour en savoir + : www.airfrance.fr 

Plongeon de la plage de Jezinac, au pied de la colline de Marjan, Split, Croatie

Ouvrez l’oeil ! Levez le pied !

À la plage, en forêt, à la montagne et même dans les parcs et jardins de nos villes, on a tous envie d’un grand bol de nature. Notre soif  d’espaces verts risque pourtant d’être un vrai cauchemar pour toute cette faune qui, à l’instar de ce gravelot nichant à même le sable des plages, a pris ses aises durant le confinement. Alors voici quelques conseils fournis par la Ligue pour la Protection des Oiseaux pour laisser une chance aux oisillons, aux renardeaux ou aux faons du confinement de grandir.

Afin d’éviter une hécatombe, la LPO en appelle à la responsabilité de chacun pour redoubler de précautions :

  • Evitez au maximum de fréquenter les hauts de plage, les dunes de sable, les berges de cours d’eau et soyez attentifs à la présence d’espèces que vous pourriez déranger en pleine période de reproduction.Respectez les dispositifs de protection mis en place pour les protéger.
  • Restez sur les sentiers balisés en forêt, en montagne et sur le littoral, et tenez les chiens en laisse.
  • Levez le pied au volant et demeurez vigilants quant à la présence d’animaux sur les routes.
  • Laissez une partie de vos espaces verts s’ensauvager en retardant la tonte des pelouses et la taille des végétaux, en particulier les haies et les arbres qui abritent une grande biodiversité.
  • Vérifiez que des animaux ne se sont pas installés avant de redémarrer des activités sur des chantiers, des bâtiments inoccupés, des terrains de sport, des aéroports, des établissements scolaires, etc.
  • En cas de découverte d’un animal sauvage blessé ou vulnérable, prenez conseil auprès de spécialistes afin de ne pas commettre d’erreur fatale en tentant d’intervenir. Toutes les informations sont accessibles sur le site de la LPO : https://www.lpo.fr/oiseaux-en-detresse/les-gestes-qui-sauvent

Photo P. Cavallin-LPO

Vélo+ fromages = plaisir X 2

Découvrir la France à vélo et déguster en chemin des fromages de pays, voilà qui sonne comme un rêve de liberté retrouvée! Un coup de coeur pour le nouvel atlas Vélo & Fromages édité par l’Assemblée des Départements de France, qui répertorie près de 90 itinéraires cyclo balisés, sportifs ou familiaux, dans 50 départements. Chacun s’assortit de bonnes adresses pour faire la pause entre deux coups de pédale et découvrir une ferme, une cave d’affinage, le bon crémier du coin ou un marché de petits producteurs…. On peut ainsi réviser ses classiques (Camembert, Livarot, Pavé d’Auge…) sur la voie verte de Mézidon Canon à Lisieux (70 km). Ou conjuguer la grande traversée VTT de l’Ardèche (315 km) avec des dégustations des fromages de chèvre. C’est en prime une bonne occasion de soutenir les petits producteurs de fromages AOP-IGP, privés de l’accès direct aux consommateurs depuis le début du confinement. Y’a plus qu’à se décider entre le VTT et le vélo électrique! Photos M. Dupont/ADT Ardèche.

VTT à Montselgues, Ardèche
Fromages de chèvre à Issanlas, Ardèche

Pénétrez la citadelle imprenable

Entre les massifs montagneux du Jura et des Vosges, s’ouvre un vaste couloir d’une vingtaine de kilomètres de large, qui relie la France et l’Allemagne. Empruntée par les hommes depuis la nuit des temps, cette Trouée de Belfort est une voie commerciale en temps de paix mais devient une brèche lors des conflits entre les deux pays. Au cœur de ce passage, un imposant promontoire de calcaire est donc très tôt devenu une zone fortifiée. Du château fort médiéval aux fortifications de Vauban, la citadelle a connu mille visages pour conserver, face à l’Histoire, son statut de forteresse imprenable.

La visite virtuelle de la Citadelle de Belfort débute par un cheminement au sein du fossé intérieur qui mène jusqu’au Grand Souterrain, où se déroule un son et lumière qui retrace l’histoire de Belfort. Après la salle des canons, l’ancienne caserne est aménagée en Musée d’Histoire. Au-dessus, une vue panoramique sur toute la ville de Belfort s’offre aux regards. De retour à la Cour d’Honneur, le visiteur (s’il ne se perd pas…) accède par un chemin pavé à la terrasse du Lion.

Commémorant la résistance de Belfort assiégée par les Prussiens en 1870, le félin sculpté dans le grès rose par Auguste Bartholdi (qui est également l’auteur de la Statue de la Liberté) est la plus grande statue de pierre en France, 22 mètres de long et 11 de haut. Les Parisiens font souvent le tour de sa copie, place Denfert-Rochereau.

Ne les aimons pas uniquement sur les réseaux sociaux, partons à leur rencontre !

La fin du confinement approche. Tant mieux. 

Sauf pour tous ces animaux qui ont pris un peu de liberté, se rapprochant de nos habitations voire visitant nos villes désertées. Ce blaireau photographié en plein jour, cette petite chouette-hulotte qui attend le retour de ses parents et ce renardeau qui a vu le jour au cœur du cimetière du Père Lachaise nous rappellent que toute une faune, que nous ignorons souvent par manque de curiosité vit, mange, dort et se reproduit à nos portes…

Mais cette année restera particulière. Comme le souligne la Ligue pour la Protection des Oiseaux, la LPO, le confinement a sans nul doute soulagé des populations animales et végétales souffrant habituellement de notre mode de vie : quelques milliers de chouettes et de putois, des dizaines de milliers de salamandres et de hérissons et des millions d’insectes ont eu la vie sauve du fait d’un trafic routier réduit. Des hérons se sont installés près de plans d’eau normalement très fréquentés. Sur le littoral, la reproduction des oiseaux marins est en train de se dérouler dans une tranquillité inédite. Un couple de Gravelot à collier interrompu, une espèce menacée, a par exemple fait son nid juste devant l’accès à la plage de Quiberon (56) tandis qu’une colonie de Sternes caugek s’est déplacée sur celle de Portiragnes (34), proche du Cap d’Agde.  

Et si c’était le moment de s’intéresser d’un peu plus près à nos animaux, « nos » parce que chacun d’entre nous tient dans ses mains la survie de ce renardeau parisien, de ce bébé chouette qui chuinte dans le Perche et de ce jeune blaireau qui a fait ses premiers pas en Isère. Puisque nous sommes contraints de rester dans l’hexagone, pourquoi ne pas partir à leur rencontre ?  L’agence Escursia propose, en partenariat avec la LPO et les Parcs Naturels Régionaux, des voyages consacrés à la découverte de la faune, dans toute la France et donc certainement à moins de 100 kilomètres de chez vous.

Copyright : Richard Gonzalez/Benoit Gallot/Jean-Philippe Noël.

microblog-chouette-JPN

Pangolins, le business continue

Le 31 mars 2020, des douaniers ont saisi à Port Kelang, en Malaisie, plus de 6 tonnes d’écailles de pangolins d’une valeur estimée à environ 18 millions de dollars US (soit 3000 dollars US au kg). Selon l’association française de défense de l’environnement Robin des Bois, cette cargaison a été interceptée sur un porte-conteneurs parti d’Afrique de l’ouest (pays non précisé) et contenait officiellement des noix de cajous. Elle avait pour probable destination finale la Chine, qui reste le pays le plus demandeur et le plus offrant en matière de contrebande faunique, malgré les interdictions promulguées par le gouvernement. Le voyage d’un porte-conteneurs entre l’Afrique de l’ouest et la Malaisie durant environ deux mois, faites vos calculs : cette expédition  de noix de cajou/écailles de pangolins a dû être organisée par les trafiquants début 2020, après le déclenchement de l’épidémie de Covid-19 en Chine et l’émergence de la pandémie mondiale.  Cette filière « noix de cajou » avait déjà été repérée en 2019 et 2018 grâce à des saisies effectuées sur des navires circulant entre le Nigéria et le Vietnam.  Photo JKDM pour Robin des Bois.

Paris by Rue la Môme

Ils sont jeunes, ils sont beaux, ils ont la patate… et ils connaissent par coeur le répertoire d’Edith Piaf (et de Jim Morrison, mais c’est pas le sujet!). Alors ils ont créé Rue La Môme, un spectacle qui retrace les temps forts de la carrière de la chanteuse. En chansons, bien sûr, mais aussi avec des costumes, des projections, des extraits de lettres d’amour…. Avec Cindy Marquis (au chant), Kristens Manni (à la guitare et au violon) et Jérémy Dutheil (à l’accordéon et au piano), on se balade dans le Paris des années 1930 à 1960. Les ruelles de Montmartre, les cabarets de Pigalle, les lumières de l’Olympia, les tableaux défilent. La vie n’est pas toujours en rose. Mais l’émotion est bien là. Confinement oblige, la tournée de Rue la Môme est aujourd’hui à l’arrêt. Y’a plus qu’à leur proposer des salles pour la rentrée! Photo HaliePhotographie

Dressing royal à Versailles

C’est une toute petite pièce dans l’immense château de Versailles. 13 m2. Mais en ces temps de confinement, le Cabinet de Garde-Robe de Louis XVI a de quoi faire pâlir de jalousie nos modestes étagères Ikéa. Car c’est tout simplement la quintessence de l’art décoratif royal d’avant la Révolution française. Accessible par une porte dérobée de la chambre du roi et éclairé par deux larges fenêtres, ce dressing de luxe fut réalisé en 1738 par les frères sculpteurs Jean-Siméon et Jean-Hugues Rousseau. Son décor en bois sculpté blanc et or décline les grands domaines du gouvernement. Là, un épi  de blé ou un fléau symbolisant l’Agriculture; ici une tête de Neptune ou un compas à la gloire de la Marine. Et que rangeait donc nos « bons rois », dans ce coquet vestiaire? Des habits de cour, pardi, soit des justaucorps, des gilets, des culottes bouffantes, des bas de soie blanche, des manteaux fleurdelysés à revers en hermine, des chaussures à large boucle et talonnettes… Pour la visite virtuelle du dressing, c’est ici. Pour la mode à Versailles, c’est .  Photos Château de Versailles.

Avec ou sans la forêt de Fontainebleau?

Tout comme les parcs, les jardins, les espaces de promenade et les accès aux bords de Seine, la forêt de Fontainebleau, au sud de Paris, est interdite d’accès par arrêté préfectoral depuis le 19 mars dernier. Patrouilles, hélicoptères et drones de la gendarmerie y veillent. Question : le département de Seine et Marne étant désormais en zone rouge, comme tout le reste de l’Ile de France, cette interdiction peut-elle être levée après le déconfinement ? Au moins aux lisières de la forêt et en limitant certaines activités sportives, comme l’escalade? Le maire de Fontainebleau le demande au préfet de Police de Paris. Un rêve de 17 000 hectares en suspens aux portes de Paris… Photos HaliePhotographie.

Les gorges Franchard, dans la forêt de Fontainebleau
Lumière sous les pins en forêt de Fontainebleau

Le voyageur dans les nuages

Un petit bonhomme en pardessus noir qui marche dans les nuages avec sa valise… C’est la dernière image que nous a léguée le photographe Gilbert Garcin, décédé samedi 17 avril à l’âge de 90 ans. Le monde à part, drôle et surréaliste, qu’il construisait avec des bouts de carton, une paire de ciseaux, du sable, quelques brins d’herbe et son reflex Nikon, s’en va avec lui. Ce papé marseillais s’était mis au photo-montage à l’âge de la retraite, pour ne pas s’ennuyer. Dans les paysages qu’il photographiait en noir et blanc, il promenait sa silhouette et celle de son épouse Monique, réduites à des petites figurines de 10 cm. Ses images, exposées et collectionnées dans le monde entier, nous parlent encore à tous. A leur manière tragique et bourrée d’humour, elles nous disent l’absurdité de la vie, la fragilité de la nature et la nécessité des rêves.   

 

70 Impressionnistes à la maison…

Pour fêter ce drôle de printemps Votre Limonade vous offre ces quelques marguerites…

Mais pas n’importe lesquelles, celles du peintre Gustave Caillebotte.

Retrouvez-les au côté des tableaux de 70 autres impressionnistes du monde entier.

Le musée des impressionnismes Giverny a mis en ligne  La Galaxie des impressionnismes, un site web pour découvrir l’impressionnisme de façon interactive et pédagogique. Vous y découvrirez entre autre 12 histoires qui sont autant de fils conducteurs permettant d’éclairer les différentes facettes de l’impressionnisme, sa diversité géographique et sa place dans l’avènement des avant-gardes du XXe siècle.

Claude Monet s’installe à Giverny en 1883. Bien qu’il n’ait jamais encouragé d’artistes à le suivre, le village attire rapidement de nombreux artistes, pour la plupart américains, désireux de mettre en application des principes impressionnistes au cœur des paysages normands.

Depuis 2009, le musée des impressionnismes Giverny a pour vocation de faire connaître les origines, le rayonnement géographique et l’influence de l’impressionnisme. Dans cette perspective, il fait découvrir à ses visiteurs l’histoire de l’impressionnisme et du postimpressionnisme et dévoile aussi leur impact sur l’art des XXe et XXIe siècles.

Y’a du monde au balcon!

Vous êtes tous d’accord : depuis qu’on est confinés, on réentend chanter les oiseaux à Paris! Chez moi, dans le 18e arrondissement, les mésanges bleues vont et viennent sur mon balcon pour me piquer les brins de fétuque qui poussent en pot. Elles préparent leurs nids avant la période de reproduction, qui a lieu d’avril à juillet. Qu’on se le dise : ce nicheur cavernicole peut s’installer dans toute cavité de taille convenable, pourvu que son entrée soit suffisamment restreinte pour lui éviter d’être confrontée à des concurrents de plus grande taille, comme la mésange charbonnière. Cela peut être un trou dans un arbre ou dans un mur, un tuyau, un poteau creux, un agglo en ciment… Doté d’une solide sens du confort, la mésange bleue agrémente son sweet home de mousse, herbes sèches, éléments végétaux ou poils d’animaux. Programme des prochaines semaines : pondre les oeufs (9 à 13 environ) et les couver (15 jours) pour la femelle, ravitailler sa compagne puis les petits pour le mâle… Y’a de quoi faire! Les jeunes prendront leur envol à l’âge de 20 jours, mais ne seront vraiment émancipés qu’au bout de 4 semaines…

Les touristes absents, les macaques se révoltent…

Le temple Phra Prang Sam Yot, situé à Lopburi, une des plus anciennes villes de Thaïlande, est célèbre pour son architecture. Mais les touristes s’y rendent surtout pour sa communauté de macaques crabiers. Les singes jouent un rôle tellement important dans l’économie de la ville qu’un immense banquet leur est offert chaque année, en novembre, lors du festival Lopburi Monkey . Seulement, pour cause de Covid-19, plus de touristes, plus de nourriture et donc des macaques affamés qui se révoltent ! En prenant toutes les précautions liées aux images présentes sur le Net, il semble que les singes se répandent en ville à la recherche de quelque chose à se mettre sous la dent. Bien qu’ils ne soient pas (encore !) agressifs envers les humains, l’écologiste Asmita Sengupta interrogée par le site du New York Times, précise que si les bagarres sont naturellement fréquentes, elles sont rarement aussi violentes que celle présentée sur les images…

Lire la vidéo

Couffignal et le temps s’arrête…

Barques, théâtres, cages, escaliers qui ne mènent vers nulle part… Les sculptures en bronze brut de Guillaume Couffignal font méditer. Elles évoquent des vestiges archéologiques hors du temps, hors des civilisations. C’est dans le quartier des fondeurs de Ouagadougou, au Burkina Faso, que cet artiste de renommée internationale,  aujourd’hui installé à Aixe-sur-Vienne (Haute Vienne) a été initié aux techniques de la fusion du métal. Expo à la galerie Artset de Limoges jusqu’au 7 mars 2020.

Hans Hartung, réinventeur du monde

Toute sa vie, le peintre franco-allemand Hans Hartung (1904-1989) photographia des détails de la nature : vagues, reflets, nuages, ombres, galets, moisissures… Des images qui semblent dialoguer avec ses toiles abstraites, aux formats de plus en plus grands (jusqu’à 3 X 5 mètres!). L’artiste, qui avait perdu une jambe pendant la seconde guerre mondiale, utilisait aussi pour peindre un tas d’outils détournés : grattoirs, larges brosses, balais de genêts, sulfateuses, tuyaux d’arrosage… Comme autant de prothèses ou de prolongations de son corps. A découvrir à l’expo « Hans Hartung, La fabrique du geste » au Musée d’Art Moderne de Paris.

Le Rwanda, pour ne pas oublier

Montagnes verdoyantes, parcs nationaux, lodges de luxe… Depuis peu, le Rwanda s’est glissé dans le palmarès des destinations tendance. Un grand pas pour ce pays des mille collines, marqué par le génocide des Tutsis, qui a coûté la vie à plus de 800.000 personnes. Cette année, l’exposition « Rwanda » retrace les terribles mois d’avril à juillet 1996 à travers rencontres et témoignages au Centre de la mémoire d’Oradour-sur-Glane (Haute Vienne). Pour ne pas oublier.

Le Douanier Rousseau, grand voyageur?

Peintre autodidacte, précurseur de l’art naïf, Le Douanier Rousseau (1844-1910) nous enchante encore avec ses toiles pleines d’exotisme, où lions, oiseaux et singes s’ébattent dans la jungle. Vous ne le croirez peut-être pas, mais il n’a jamais quitté la France ni même Paris…Il puisait son inspiration dans les serres du Jardin d’acclimatation et au Muséum d’Histoire Naturelle! A chacun son voyage! Pour admirer « Le rêve », cap sur le MoMA, The Museum of Modern Art de New York.

Recevez chaque mois la Newsletter qui élargit vos horizons !

Le nouveau livre de

Jean-Philippe

COMPLICITÉS ANIMALES

 

70 histoires vraies qui parlent

d’empathie, d’entraide et

d’amitié.

 

Retour haut de page

Partagez...

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur whatsapp