Notre micro-blog 

Limo Express

70 Impressionnistes à la maison…

Pour fêter ce drôle de printemps Votre Limonade vous offre ces quelques marguerites…

Mais pas n’importe lesquelles, celles du peintre Gustave Caillebotte.

Retrouvez-les au côté des tableaux de 70 autres impressionnistes du monde entier.

Le musée des impressionnismes Giverny a mis en ligne  La Galaxie des impressionnismes, un site web pour découvrir l’impressionnisme de façon interactive et pédagogique. Vous y découvrirez entre autre 12 histoires qui sont autant de fils conducteurs permettant d’éclairer les différentes facettes de l’impressionnisme, sa diversité géographique et sa place dans l’avènement des avant-gardes du XXe siècle.

Claude Monet s’installe à Giverny en 1883. Bien qu’il n’ait jamais encouragé d’artistes à le suivre, le village attire rapidement de nombreux artistes, pour la plupart américains, désireux de mettre en application des principes impressionnistes au cœur des paysages normands.

Depuis 2009, le musée des impressionnismes Giverny a pour vocation de faire connaître les origines, le rayonnement géographique et l’influence de l’impressionnisme. Dans cette perspective, il fait découvrir à ses visiteurs l’histoire de l’impressionnisme et du postimpressionnisme et dévoile aussi leur impact sur l’art des XXe et XXIe siècles.

Y’a du monde au balcon!

Vous êtes tous d’accord : depuis qu’on est confinés, on réentend chanter les oiseaux à Paris! Chez moi, dans le 18e arrondissement, les mésanges bleues vont et viennent sur mon balcon pour me piquer les brins de fétuque qui poussent en pot. Elles préparent leurs nids avant la période de reproduction, qui a lieu d’avril à juillet. Qu’on se le dise : ce nicheur cavernicole peut s’installer dans toute cavité de taille convenable, pourvu que son entrée soit suffisamment restreinte pour lui éviter d’être confrontée à des concurrents de plus grande taille, comme la mésange charbonnière. Cela peut être un trou dans un arbre ou dans un mur, un tuyau, un poteau creux, un agglo en ciment… Doté d’une solide sens du confort, la mésange bleue agrémente son sweet home de mousse, herbes sèches, éléments végétaux ou poils d’animaux. Programme des prochaines semaines : pondre les oeufs (9 à 13 environ) et les couver (15 jours) pour la femelle, ravitailler sa compagne puis les petits pour le mâle… Y’a de quoi faire! Les jeunes prendront leur envol à l’âge de 20 jours, mais ne seront vraiment émancipés qu’au bout de 4 semaines…

Les touristes absents, les macaques se révoltent…

Le temple Phra Prang Sam Yot, situé à Lopburi, une des plus anciennes villes de Thaïlande, est célèbre pour son architecture. Mais les touristes s’y rendent surtout pour sa communauté de macaques crabiers. Les singes jouent un rôle tellement important dans l’économie de la ville qu’un immense banquet leur est offert chaque année, en novembre, lors du festival Lopburi Monkey . Seulement, pour cause de Covid-19, plus de touristes, plus de nourriture et donc des macaques affamés qui se révoltent ! En prenant toutes les précautions liées aux images présentes sur le Net, il semble que les singes se répandent en ville à la recherche de quelque chose à se mettre sous la dent. Bien qu’ils ne soient pas (encore !) agressifs envers les humains, l’écologiste Asmita Sengupta interrogée par le site du New York Times, précise que si les bagarres sont naturellement fréquentes, elles sont rarement aussi violentes que celle présentée sur les images…

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Couffignal et le temps s’arrête…

Barques, théâtres, cages, escaliers qui ne mènent vers nulle part… Les sculptures en bronze brut de Guillaume Couffignal font méditer. Elles évoquent des vestiges archéologiques hors du temps, hors des civilisations. C’est dans le quartier des fondeurs de Ouagadougou, au Burkina Faso, que cet artiste de renommée internationale,  aujourd’hui installé à Aixe-sur-Vienne (Haute Vienne) a été initié aux techniques de la fusion du métal. Expo à la galerie Artset de Limoges jusqu’au 7 mars 2020.

Hans Hartung, réinventeur du monde

Toute sa vie, le peintre franco-allemand Hans Hartung (1904-1989) photographia des détails de la nature : vagues, reflets, nuages, ombres, galets, moisissures… Des images qui semblent dialoguer avec ses toiles abstraites, aux formats de plus en plus grands (jusqu’à 3 X 5 mètres!). L’artiste, qui avait perdu une jambe pendant la seconde guerre mondiale, utilisait aussi pour peindre un tas d’outils détournés : grattoirs, larges brosses, balais de genêts, sulfateuses, tuyaux d’arrosage… Comme autant de prothèses ou de prolongations de son corps. A découvrir à l’expo « Hans Hartung, La fabrique du geste » au Musée d’Art Moderne de Paris.

Le Rwanda, pour ne pas oublier

Montagnes verdoyantes, parcs nationaux, lodges de luxe… Depuis peu, le Rwanda s’est glissé dans le palmarès des destinations tendance. Un grand pas pour ce pays des mille collines, marqué par le génocide des Tutsis, qui a coûté la vie à plus de 800.000 personnes. Cette année, l’exposition « Rwanda » retrace les terribles mois d’avril à juillet 1996 à travers rencontres et témoignages au Centre de la mémoire d’Oradour-sur-Glane (Haute Vienne). Pour ne pas oublier.

Le Douanier Rousseau, grand voyageur?

Peintre autodidacte, précurseur de l’art naïf, Le Douanier Rousseau (1844-1910) nous enchante encore avec ses toiles pleines d’exotisme, où lions, oiseaux et singes s’ébattent dans la jungle. Vous ne le croirez peut-être pas, mais il n’a jamais quitté la France ni même Paris…Il puisait son inspiration dans les serres du Jardin d’acclimatation et au Muséum d’Histoire Naturelle! A chacun son voyage! Pour admirer « Le rêve », cap sur le MoMA, The Museum of Modern Art de New York.

Les maîtres du naïf, peintres et ouvriers

Vous connaissez sans doute déjà les toiles du Douanier Rousseau ou de Séraphine de Senlis. A l’expo « Les grands maîtres du naïf » du Musée Maillol à Paris, j’ai eu plaisir à découvrir d’autres peintres oubliés. Camille Bombois, auteur de nus puissants, fut un lutteur de foire et un employé d’imprimerie. Dominique Peyronnet, qui s’évadait par ses marines et ses baigneuses (notre photo), avait été gazé pendant la Première Guerre mondiale et travaillait comme lithographe. Louis Vivin, qui peignit les animaux de la jungle à la manière des enfants, était employé des Postes… Leur point commun : ils nous embarquent dans leur monde! Pourtant, ils ignoraient les règles de l’Académie, ils ne respectaient pas la perspective et manquaient décidément de technique. Et alors? 

Le nouveau livre de

Jean-Philippe

COMPLICITÉS ANIMALES

 

70 histoires vraies qui parlent

d’empathie, d’entraide et

d’amitié.

 

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