Carnet d’adresses

Lisbonne amo te/Je t'aime!

DE LA COLLINE D’ESTRELA À CAIS DO SODRE, MES PLUS BEAUX SPOTS POUR LES FLÂNEURS DU JOUR ET LES AMOUREUX DE LA NUIT LISBOÈTE.

  • Le jour, je découvre...

Un QG perché à The House. Mon B&B préféré à Lisbonne. Dans ce grand appart’ années 1950, perché au 4e étage d’un immeuble de la colline d’Estrela, Francisco, le propriétaire, a aménagé 9 chambres et suites douillettes, assorties de jolies salles de bains-douche. Le must : le petit déjeuner dans la véranda-terrasse, avec vue sublime sur les toits de la ville et le Tage. Travessa do Pinheiro 11 (4 e étage), Estrela. Accès au centre par le tramway 28.

Et hop, dans le Tramway 28! Icône de Lisbonne, le tramway de la ligne 28 E relie tous les points-clés de la capitale, en dévalant et grimpant les collines au fil des ruelles étroites. D’Estrela (à deux pas du B&B The House), on peut rejoindre  le Chiado, le Barrio Alto, le mirador sur le Tage de Santa Catarina, l’Alfama…  A l’intérieur, on s’installe sur des bancs en bois tout droit sortis des années 1930. Ca secoue un peu, mais le charme opère!

Un déj’ tout poissons au Sea Me. Idéal pour déjeuner, ce restaurant sert poissons et fruits de mer dans un décor résolument contemporain : tables de bois clair, murs de briques peintes en blanc et cuisine ouverte sur la salle. A la carte, des recettes légères et inventives à l’esprit world cuisine, comme le tempura de crevettes & crème de potiron ou la morue rôtie aux tomates confites… DJ et petiscos de 16 à 20 h. A partir de 8 €/plat. Ruado Loreto 21, Chiado.

Souvenirs 100 % portugais chez A Vida Portuguesa. Des sardines à l’huile dans des boîtes rétro, des confitures de cédrat ou d’arbouse, des savons parfumés à la verveine, des jolis carnets à lignes, des moules à gâteaux, des hirondelles à accrocher aux murs, des couvertures en laine tissée : dans cette boutique au chic nostalgique, on ne trouve que du made in Portugalsur les étagères en bois patiné. Rua Anchieta 11, Chiado.

Une nouvelle tête à la Fabrica dos Chapeus. Dans cette boutique de poche du Bairro Alto, on collectionne des chapeaux de feutre unis, rayés ou à carreaux, des casquettes rétros, des bérets en laine de toutes les couleurs et même des bibis années 30 à des prix tout sages. Rua da Roa 118, Bairro Alto.

Break gourmand chez Nata Lisboa. Plus besoin de courir à Bélem pour déguster le pasteis de nata, ce délicieux petit flan pâtissier qui fait fureur à Lisbonne depuis 1837! Dans ce concept-store design du quartier central de Principe Real, on le savoure tiède et saupoudré de cannelle, avec un café bica, l’expresso portugais. En prime, des livres d’art, des objets déco vintage, une mode streetwear. Rua Dom Pedro V 74, Principe Real.

Voyage seventies au Lost in. Côté rue, il y a la boutique de mode : tuniques, robes et pantalons à l’esprit revival 70’s, dans des beaux cotons indiens. Côté cour, se niche un café-patio perché au-dessus des toits de Lisbonne. A l’ombre d’un manguier, des petites tables de jardin, des fauteuils en osier, des lanternes en forme de cages à oiseaux, des parasols balinais… Rua Dom Pedro V 56, Principe Real.

Street-Art à la Mouraria. A Lisbonne, l’art est au coin de la rue : ici des mini-pochoirs en noir et blanc, là un bout de poème, plus loin une fresque géante sur un immeuble en ruines… Dans le vieux quartier de la Mouraria, l’artiste Camilla Watson a même « tiré » ses photos des habitants du quartier directement sur les murs : on pourrait presque discuter avec cette grand-mère ouvrant ses volets… Beco das Farinhas.

Des gants à ma main chez Luvaria Ulisses. La spécialité de cette minuscule boutique, coincée entre deux immeubles Art Déco du Chiado? Les gants, déclinés en cuir de chevreau ou de pécari, avec doublure soie ou flanelle, dans toutes les couleurs imaginables et évidemment « made in Portugal »… Le must, c’est l’essayage : on enfile ses gants travaillés à la pince et talqués à la poire, le coude calé sur un coussin en cuir. Un rituel ! Rua do Carmo 87 A, Chiado.

Du Portugal à l’Asie à l’Oriente Museum. Rendez-vous sur les quais du Tage pour découvrir cet étonnant musée lisboète, dédié à l’histoire coloniale du Portugal en Asie. On y voyage de Macao au Japon en passant par la Chine, Goa ou l’archipel des Moluques. Dans les salles obscures, des trésors, comme ces paravents chinois peints, où se baladent des jésuites en robe noire … Av. Brasilia, Alcantara. Tram 15 E ou 18 E.

Un brunch à la LX Factory. Avant ou après la balade à Bélem, allez faire un tour dans cette ancienne imprimerie du début du XXe siècle, reconvertie en lieu alternatif. Au fil de ses bâtiments de briques et de ses allées pavées, se déploient aujourd’hui restaurants écolos, ateliers d’architectes et boutiques déco. Une curiosité : la librairie Ler Devagar, qui déploie ses milliers de livres neufs et d’occasion au milieu des rotatives à l’arrêt. Rua Rodrigues Faria, Métro Alcantara Mar.

  • La nuit, j'explore...

Les collections « surprise » du Pavilhao Chines. Une fois franchie la porte laquée de rouge de ce Pavillon Chinois, on suit un dédale de pièces à l’éclairage tamisé. Les murs sont tapissés de vitrines abritant des collections insolites : soldats de plomb, éventails, pichets en céramique, masques de théâtre … Chouette, la banquette au fond à droite est libre : on commande le pavilhao chines, le cocktail rhum-curaçao-ananas de la maison, 7 €. Rua Dom Pedro V, 89/91, Principe Real.

Vin & petiscos à The Old Pharmacy. Stylé, ce bar à vins aménagé dans une ancienne pharmacie du Barrio Alto! Etagères en bois, tables en marbre et vieux lustres, le décor est resté dans son jus. A l’heure de l’apéro, on savoure vins blancs frappés et savoureux petiscos, comme le chouriço grillé, le jambon « pata negra », les brochettes bœuf-poivron. Rua Diario de Noticias 83, Bairro Alto.

Saveurs de l’Alentejo au Bota Alta. Dans cette taverne traditionnelle du Bairro Alto, Lisboètes et touristes cohabitent joyeusement. Côté cuisine, mention spéciale pour le porc à l’Alentejane, assorti de praires marinées. Côté décor, des murs tout bleus, des nappes à carreaux, des lampes à abat-jours, des tableaux aux cadres kitsch et une collection de bottes en céramique. On se sent bien ici! 15 à 20 € le menu. Travessa da Queimada 35/37, Bairro Alto.

Rythmes capverdiens au B.Leza. Voilà le temple de la musique afro-latino à Lisbonne. Ce club mythique a établi son QG dans un vieil entrepôt des quais du Tage. Sur scène, défilent des orchestres venus du Cap Vert, du Brésil, d’Angola, du Mozambique, ex-colonies du Portugal. Sur la piste, la chaleur augmente au fil de la nuit… Entrée libre, du mercredi au dimanche, Cais da Ribeira Nova, Armazem B, Cais do Sodré.

Live music au Sentido Proibido. Tout l’esprit du Barrio Alto tient dans ce bar lilliputien. Il est sans intérêt de jour. Mais à la tombée de la nuit, surprise : un orchestre brésilien joue au fond de la salle, on boit des caipirinhas debout au comptoir (ou dans la rue quand ça déborde), on pousse les tables pour danser… Rua diario de noticias 40, Bairro Alto.

Le grand show au Chapito. Un bar-restaurant ? Une galerie d’art ? Une école de cirque ? Le Chapito, c’est tout cela à la fois. Des jongleurs et des acrobates répètent dans le patio, illuminé de guirlandes le soir. Quelques marches plus haut, la grande salle offre une vue magique sur le château de Sao Jorge. Côté carte, des petits plats « tradi » revisités par le jeune chef : joues de porc aux tomates confites, morue à la crème et aux morilles, petits vins de l’Alentejo… Costa do Castelo, 7, Mouraria.

Un zeste d’amour à la Pensao Amor. Cette ex-maison de passe du quartier de Cais dos Sodre est devenu un bar hipster, mais le décor est resté dans l’esprit : fauteuils-crapaud en velours cramoisi, miroirs, lustres et chandeliers dorés, petits amours en stuc… La spécialité « maison » : le mojito (rhum, citron vert, menthe). Selon les soirs, alternent concerts pop, spectacles de pole dance, diseuses de bonne aventure… Décalé ! Rua do Alacrim 19, Cais do Sodre.

Dance-floor au Lux Fragil. LE night-club de Lisbonne, indétrôné depuis des années. Dans cet ex-entrepôt portuaire du quartier Docas, racheté et relooké par l’acteur américain John Malkovitch, il y a 3 niveaux : dancefloors au rez- de-chaussée, salons et bar chill out au premier étage et terrasse magique sur le toit. Les DJ les plus côtés officient ici. On vient looké, le staff à l’entrée y veille. Et surtout pas avant minuit. av. Infante Dom Henrique, Armazem A, Cais da Pedra.

Un fado bohême au A Baiuca. Murs blancs, chaises bleues, filets de pêche : on craque pour cette petite taverne sans chichi, perchée tout en haut de l’Alfama. A la fin du dîner, les lumières s’éteignent. Un vieux monsieur en costume noir se lève et se met à chanter un fado, accompagné par une guitare et un luth. D’autres chanteurs le relaient : des jeunes, des grands, des gais, des tristes, et même la serveuse. C’est ça, le fado bohême… Rua Sao Miguel 20, Alfama.

Cabaret coquin chez A Velha Senhora. Sous les anciennes voûtes de briques de ce bistrot de Cais do Sodre, se déploient des petites tables éclairées à la bougie. Au fond de la salle, une scène tendue de rideaux rouges. La spécialité du lieu : les spectacles de burlesque. Coquin juste comme il faut… Rua do Carvalho 40, Cais do Sodre.

Portugal - Lisbonne - Cabaret coquin chez A Velha Senhora

Recevez chaque mois la Newsletter qui élargit vos horizons !

Le nouveau livre de

Jean-Philippe

COMPLICITÉS ANIMALES

 

70 histoires vraies qui parlent

d’empathie, d’entraide et

d’amitié.

 

Retour haut de page

Partagez...

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur whatsapp