La pierre rouge du plateau du Colorado, le fleuve pressé charriant sa boue dans le courant.
Les étapes au motel. Chaque soir, après la route, retrouver le confort de la civilisation.
Les petits yeux des bisons sur la route de la transhumance, l'obscure inquiétude des élans.
Les stries des falaises, les couches de temps superposées jusqu'au vertige.
Les pétroglyphes amérindiens, gravés dans la roche rouge, si naïfs, si parlants.
Le chapeau un peu ridicule des rangers des parcs nationaux, cordons noués serrés sous le cou.
L'absence des Amérindiens, pourtant dits, valorisés, célébrés dans les musées, les films, la toponymie.
Les divins cheesecakes des lodges, compacts, granuleux, nappés de coulis de fruits rouges.
Les bivouacs sur le Colorado, la tente éclairant la nuit noire, le feu qui crépite.
La scenic drive, miles et view points annoncés. Se garer et partir à l'aventure. Toujours possible.
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